Vulgarisation

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Dès ses premiers articles et ses deux études sur les philosophes chinois (Meh Ti, Yang Tchou), l’orientaliste avait choisi le créneau de la vulgarisation de qualité, spécialité alors inexistante dans les domaines qui lui étaient chers. Ces livres ne sont plus édités.

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 En 1911, Alexandra précise cet objectif de vulgarisation dans l’introduction  de son livre  :  » Le modernisme bouddhiste et le bouddhisme du Bouddha  » :

 » La nécessité d’un nouveau livre consacré au Bouddhisme pourra paraître discutable. Les ouvrages ne manquent pas sur la question. Il en est d’extrêmement érudits, de très remarquablement ordonnés. Et pourtant, parmi toute cette littérature, l’on en est à chercher le manuel simple, élémentaire, dirai-je, propre à satisfaire le lecteur désireux de s’éclairer mais disposant d’un temps restreint et ne possédant aucune culture spéciale préparatoire. (…) En dehors de ces documents de valeur, il n’est offert au grand public français qu’une littérature de fantaisie n’ayant de bouddhiste que le nom « .

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Elle resta fidèle à cet axe littéraire durant toute sa vie, précisant bien qu’elle ne faisait pas œuvre savante. Ainsi en est-il du livre «Immortalité et réincarnation. Doctrines et pratiques. Chine-Tibet-Inde» en 1961 dans lequel elle n’évoque que des territoires dont elle connaît parfaitement les cultures. Le texte est clair, le style vigoureux et l’ensemble parfaitement adapté à un «public éclairé mais non spécialiste».